Nos porte-paroles

Sophie Paradis, Simon Boulerice, Gabrielle Boulianne-Tremblay et Nicolas Ouellet deviennent porte-paroles d’Interligne


Capsule de Sophie

Pourquoi t’impliques-tu auprès d’Interligne?

« Je m’implique auprès d’Interligne parce qu’un travail de démystification est encore foncièrement important afin d’instruire sur les différentes réalités LGBTQ+. Parce que l’homophobie, la lesbophobie, la biphobie et la transphobie existent encore ici. Parce que les droits des communautés LGBTQ+ ne sont pas acquis. Parce que la réalité des familles homoparentales reste encore à démystifier. Je m’implique parce que je suis lesbienne, j’ai créé une famille homoparentale, j’ai donné vie à un formidable garçon et j’ai envie que sa vie soit plus facile que la mienne et que celle de tant d’autres personnes. Il y a tant de choses à faire évoluer, qu’il est difficile de toutes les nommer ici. Mais une chose est certaine, je souhaite de tout coeur que mon implication, mes réflexions et mes actions fassent connaître l’organisme  davantage et puissent aider au moins quelques personnes. » – Sophie Paradis

Notes biographiques

Née le 14 juin 1976, à Greenfield Park, mais élevée à Alma au lac Saint-Jean, Sophie a une profonde appartenance à sa région familiale Jeannoise! Elle est revenue dans le Grand Montréal vers l’âge de 16 ans. Elle a étudié et travaillé en Montérégie et à Montréal. Elle a eu une carrière d’une dizaine d’années en restauration. Pendant ces années, elle a aussi étudié en interprétation à l’Option Théâtre du Collège Lionel-Groulx. Après avoir obtenu son diplôme en 2001, elle a eu l’honneur de défendre le rôle de Manon Lesage dans L’Auberge du chien noir pendant 15 ans à la télévision et en tournée avec le Caboose Band, groupe fictif de l’émission. Elle a eu aussi l’immense privilège de défendre le magnifique personnage de Linda Trottier/Laurie Berthier dans Mémoires vives. Vous avez également pu entendre sa voix dans divers projets de publicité, surimpression vocale, voix hors champ ou encore, en chanson! Jouer des rôles aussi différents les uns des autres, se transformer, relever des défis, le tout avec un professionnalisme indéniable, beaucoup de passion et de plaisir, c’est ce qu’elle aime faire!

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Capsule de Simon

Pourquoi t’impliques-tu auprès d’Interligne?

« Encore en 2018, il y a de l’isolement dans la communauté LGBTQ+. Et mon désir est de briser ce sentiment d’isolement. Par mes livres, j’essaie d’y contribuer à petite échelle. Mais cette tribune de co-porte-parole qui m’est offerte donne un rayonnement plus large à mes convictions d’égalité. Les mentalités ont énormément évolué, mais il y a des peurs qui persistent, que je souhaite voir fondre. J’aimerais aussi que la société québécoise parvienne plus aisément à démystifier la palette de genres, reçoive cette riche diversité avec une saine ouverture, et qu’elle bannisse enfin de son vocabulaire certains mots blessants et autres automatismes haineux. » – Simon Boulerice

Notes biographiques

Né à Saint-Rémi au lendemain de la Saint-Valentin en 1982, Simon Boulerice est un touche-à-tout épanoui. Formé en interprétation théâtrale du Collège Lionel-Groulx, cuvée 2007, il navigue entre le jeu, la mise en scène, la chronique radio (Plus on est de fous, plus on lit!) et l’écriture. Il écrit du théâtre, de la poésie et des romans, tant pour adultes que pour enfants. Parmi sa quarantaine de titres, il est l’auteur des célébrés Simon a toujours aimé danser, Martine à la plageJavotte, Edgar Paillettes, PIG, Les Garçons courent plus vite, Florence et Léon et L’Enfant mascara. Ses oeuvres, traduites en six langues, ont été nommées, notamment, aux Prix du Gouverneur général, aux Prix des libraires et aux Prix de la critique. Cette année, il est chroniqueur théâtre à l’émission Formule Diaz, en plus d’assurer la codirection artistique de L’Arrière Scène, compagnie de théâtre jeunesse à Beloeil à laquelle il est lié depuis onze ans. À 36 ans, Simon fait encore la split au moins une fois par jour.

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Capsule de Gabrielle

Pourquoi t’impliques-tu auprès d’Interligne?

« Je souhaite que mon implication au sein d’Interligne puisse servir à démystifier et à sensibiliser la population aux enjeux des personnes trans. Je trouve nécessaire que les personnes trans puissent s’identifier à ce service et en toute confiance aller chercher du soutien. » – Gabrielle Boulianne-Tremblay

Notes biographiques

Née le 27 juillet 1990, Gabrielle Boulianne-Tremblay est originaire de Saint-Siméon à Charlevoix. Elle joue en 2015 dans le film Ceux qui font les révolutions à moitié n’ont fait que se creuser un tombeau de Mathieu Denis et Simon Lavoie. Ce projet lui vaut une nomination aux prix Écrans canadiens 2017 (une première pour une femme trans), aux Espoirs du cinéma québécois 2017 ainsi qu’au Mammouth 2017. Après ce film, Gabrielle est invitée en entrevue à plusieurs émissions télévisées telles que Tout le monde en parle, Marina Orsini et Y’a du monde à messe.

Depuis 2008, Gabrielle participe régulièrement à plusieurs collectifs littéraires et soirées de lectures. Elle publie également dans divers webzines. En 2015, Le ventre des volcans, son premier ouvrage de poésie, est publié. Un second ouvrage sera publié très bientôt! Pour la Journée internationale des femmes, le 8 mars 2017, Gabrielle participe au spectacle hommage organisé par Marie-Lise Pilote et Janie Duquette. Toujours en 2017, elle anime une classe de maitre au Festival du film de l’Outaouais qui allie le cinéma et la littérature puis donne des conférences. Gabrielle commence l’année 2018 en étant membre du jury du Concours de poésie Antidote.

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Capsule de Nicolas

Pourquoi t’impliques-tu auprès d’Interligne?

« L’idée de mon implication avec Interligne, c’est de passer de la parole à l’acte en tant que partisan du changement et de la diversité de tout acabit, de passer du statut de supporteur silencieux à celui d’acteur engagé. D’un point de vue personnel, l’objectif est aussi de m’éduquer sur les questions de diversité sexuelle et de pluralité des genres pour devenir un citoyen qui démontre une meilleure sensibilité face à certaines réalités moins présentes dans mon quotidien, le but ultime étant d’être plus à même de véhiculer un message ayant des impacts
positifs sur d’autres potentiels allié.e.s. Simplement, je souhaite que des gens de tous horizons se reconnaissent dans mon humble démarche d’allié et que certaines personnes portant un regard distant sur les questions de diversité sexuelle et de pluralité des gens prennent le temps de s’informer et idéalement de s’investir pour devenir à leur tour, à divers degrés d’implication, des allié.e.s de la cause. » – Nicolas Ouellet

Notes biographiques

Né le 6 février 1988 à Québec, Nicolas Ouellet a eu la piqûre des médias dès l’adolescence, en étant chroniqueur à la radio de Radio-Canada dès l’âge de 14 ans et reporter à TFO dès 15 ans. Formé en animation radiophonique à Jonquière, il fait ses armes dans différentes stations de radio et de télévision locales. En 2008, Nicolas se dirige vers Montréal pour poursuivre ses études universitaires en communications. Il devient par la suite chroniqueur à l’émission estivale Sucré Salé et prend la barre de l’émission Dans tes Francos, sur les ondes de Vox.

Depuis 2012, Nicolas enchaîne les collaborations sur les réseaux de TVA, ARTV, ICI Radio-Canada, Télé-Québec UNIS et VRAK. En 2013, il a également lancé la websérie d’entrevues Moins 25 pour laquelle il a reçu deux prix Gémeaux.

En 2017 et 2018, Nicolas assure l’animation de l’émission musicale PL>Y à VRAK, des cinquième et sixième saisons de 100% local à ICI Radio-Canada Télé, du projet de podcast musical MAISON UNION dont il est le cofondateur et de La route des 20 sur ICI Radio-Canada Première.

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