Foire aux
questions

Que ce soit pour trouver la définition de certains mots ou encore pour en savoir plus sur un sujet en particulier, nous avons probablement la réponse. Si vous ne trouvez pas la réponse à votre question, n’hésitez pas à nous contacter par téléphone ou texto au 1 888 505-1010.
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Foire aux questions

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La non-binarité représente les identités de genre autres que la binarité exclusive homme/femme. Les personnes non-binaires peuvent se sentir comme ni homme ni femme, comme les deux, ou comme toutes autres combinaisons des deux. La non-binarité inclus les identités en lien avec la fluidité des genres. Les personnes non-binaires peuvent s’identifier comme trans, selon leur auto-identification.

Si vous avez d’autres questions, n’hésitez pas à appeler Interligne au 1-888-505-1010 ou consulter le reste des questions de notre FAQ.

Source :

Masson-Courchesne, Antoine, 2018, « La reconnaissance sociale des personnes non binaires dans le genre au Québec », Articulation Magazine,

La Coalition des familles LGBT définit la famille homoparentale comme suit : « toute forme de famille dont au moins un des parents est lesbien, gai, ou bisexuel (LGB). Les familles homoparentales existent sous diverses formes : elles peuvent être biparentales, monoparentales, recomposées, adoptives, d’accueils, multiethniques, biraciales, etc. Les parents LGB peuvent être cisgenres ou trans*. »

Source:

https://www.familleslgbt.org/documents/pdf/Glossaire-FNEEQ-CSN_ENG.pdf

L’homophobie fait référence à toute attitude ou comportement pouvant mener au rejet et à la discrimination directe ou indirecte envers les personnes gaies, lesbiennes, bisexuelles, ou de toute personne dont l’apparence ou le comportement ne se conforme pas aux stéréotypes de la masculinité ou de la féminité. Le terme homophobie se décline en lesbophobie, biphobie, sérophobie, lorsqu’il fait référence aux préjugés spécifiques à des sous-groupes comme les personnes lesbiennes, bisexuelles et séropositives.

Source:

Définitions sur la diversité sexuelle et de genre. (2016)

Si vous êtes victime de violence en lien avec votre orientation sexuelle ou votre expression de genre, vous pouvez obtenir de l’aide en appelant Interligne au 1-888-505-1010. Il est également possible de dénoncer tout comportement homophobe sur Alix, notre plateforme contre les violences envers les personnes LGBTQ+.

Désigne une personne qui éprouve une attirance physique, sexuelle, affective ou romantique pour les personnes d’un autre genre que le sien.

Exemple: une femme attirée par les hommes, un homme attiré par les femmes.

Les origines du triangle rose, avec la pointe tournée vers le bas, remontent aux premiers camps de concentration nazis. Symbole de persécution et de discrimination, il était utilisé dans l’univers nazi pour marquer les hommes gais et les femmes trans. C’est plus tard qu’il a été repris par les communautés LGBTQ+ comme symbole identitaire dans le but d’en faire un symbole positif de libération. Il est aussi vu comme un symbole commémoratif des personnes victimes du régime nazis.

Source:

Williams, Cristan. « 2008 Houston Transgender Day of Remembrance: Transgenders and Nazi Germany ».

Shankar, Louis. 2017. How the Pink Triangle Became a Symbol of Queer Resistance. 

Non. Une personne gaie ou lesbienne est une personne qui éprouve de l’attirance sexuelle, affective ou émotionnelle pour les personnes du même genre. Les goûts et les intérêts d’une personne ne sont pas directement liés à son orientation sexuelle et ne peuvent, en aucun cas, la définir. Il est possible qu’une personne LGBTQ+ se sente davantage interpellée par des milieux plus inclusifs et par des romans, des films, des artistes ou des loisirs qui touchent les enjeux d’orientation sexuelle ou d’identité de genre. Par contre, toutes les personnes qui ont ces mêmes intérêts ne sont pas nécessairement LGBTQ+.

Pas nécessairement. C’est une question personnelle, et personne ne peut t’obliger à faire un dévoilement. De faire ton coming out ou non est une décision qui t’appartient, comme le moment de celui-ci, à qui tu fait le dévoilement ainsi que comment. Certaines choses à considérer sont ta volonté de faire ton coming out, le soutien qui t’es disponible et si tu crois que cela pourrait mettre ta sécurité à risque.

Il s’avère toutefois intéressant de préciser que, pour plusieurs personnes non-hétérosexuelles, l’affirmation de leur orientation sexuelle peut représenter un point tournant dans leur vie, voire un geste libérateur d’une grande importance leur ayant permis de mieux accepter leur orientation sexuelle et leur identité. Un dévoilement met fin au stress lié au fait de devoir cacher une partie de soi et permet d’être plus authentique avec son entourage.

Source:

Coming Out : A Handbook For LGBTQ Young People. Trevor Project

Coming Out For Lesbian, Gay &n Bisexual Youth. LGBT Family Coalition

Définition de coming-out selon sos-homophobie.org

« Le coming out désigne l’annonce volontaire d’une orientation sexuelle ou d’une identité de genre à son entourage.
L’expression « coming out » vient du verbe anglais « to come out », qui signifie « sortir de ».

Mais sortir de quoi ? Du « placard », l’endroit dans lequel on se « planque », où l’on cache son désir, où l’on se réfugie parce qu’on a peur de ce qui pourrait arriver si l’on révèle qu’on est lesbienne, gay, bi ou trans. Dans la vie d’une personne, le coming out est un moment très important, une étape décisive dans l’acceptation de soi. Chacun-e se souvient du jour où il/elle a annoncé à ses parents, à ses frères et soeurs, à ses amis, à son entourage, qu’il/elle éprouvait un désir pour une personne du même sexe que le sien.

C’est un acte très courageux, un moment où l’on s’expose, et que l’on est amené à revivre souvent lorsque l’on parle de soi. Le coming out peut bien se passer, mais parfois il ne se déroule pas aussi facilement qu’on l’espérait. On ne choisit pas toujours le « bon » moment pour le faire — mais y en a-t-il vraiment un ? Il faut savoir bien s’entourer pour, au cas où la réaction des personnes ne serait pas celle attendue, ne pas être seul-e.

Ce qu’on appelle « outing » vient aussi de l’expression « coming out » mais, à la différence de l’acte volontaire et personnel qu’est le coming out, l’outing désigne l’acte de révéler qu’une personne est homosexuelle sans son accord. Pour la personne « outée », c’est un acte d’une grande violence, qui peut l’exposer et la fragiliser. »

Le dévoilement de son orientation sexuelle est une démarche progressive qui est très variable dans le temps, d’un individu à un autre et certaines personnes devront faire des coming-out tout au long de leur vie si elle souhaite divulger leur orientation sexuelle ou leur identité de genre aux nouvelle personnes qu’elles rencontrent. De plus, une personne peut choisir de faire un coming-out dans une sphère de sa vie (ex. : ami.e.s) et pas dans une autre (ex. : famille).

Si vous avez d’autres questionnements, n’hésitez pas à nous appeler au 1-888-505-1010 ou à consulter les autres questions de notre FAQ.

Source :
SOS-homophobie, (s.d.). Qu’est-ce que le coming-out?

Il n’y a pas de bonne ou mauvaise façon de faire son coming out. Tu peux planifier d’avance à qui tu veux le faire, quand et comment. Commencer par une personne de confiance qui a l’habitude de te supporter peut faciliter le processus. Tu peux le faire en personne, écrire une lettre, le faire au téléphone ou toute autre manière de communication qui te convient. Tu peux choisir le moment qui te semble propice, l’endroit où tu veux le faire et utiliser les mots avec lesquels tu es le plus à l’aise. Certaines personnes testent leur entourage en parlant de la communauté pour voir leur réaction, prennent le temps de réfléchir aux réactions possibles et à leurs propres attentes. D’autres personnes font leur coming out de manière plus spontanée et avec moins de préparation. Encore une fois, comment tu feras ton dévoilement est une décision qui t’appartient.

Source:

Coming Out : A Handbook For LGBTQ Young People. Trevor Project

La découverte de son orientation sexuelle est définitivement une étape importante dans la vie. Dans la réalité, l’orientation sexuelle s’impose rarement comme une révélation. La prise de conscience de ses attirances, préférences et sentiments se fait plutôt progressivement. C’est aussi la persistance des doutes et la permanence des indices qui peuvent mettre sur la voie les personnes en questionnement. Pour certaines personnes, expérimenter peut aider à confirmer ceux-ci. Ainsi, apprendre à s’écouter, se fier à ses sentiments et faire confiance à son ressenti représentent des attitudes qui favorisent la découverte de son orientation sexuelle.

Sources :

Meglioli, Véronique, Bien vivre son homosexualité au féminin, Ed. Jean-Pierre Deville, 2006

Ministère de la Santé et des Services sociaux en collaboration avec le CLSC des Faubourgs de Montréal, Bien vivre son orientation sexuelle – Les hommes et l’homosexualité, 1999

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