Foire aux
questions

Que ce soit pour trouver la définition de certains mots ou encore pour en savoir plus sur un sujet en particulier, nous avons probablement la réponse. Si vous ne trouvez pas la réponse à votre question, n’hésitez pas à nous contacter par téléphone ou texto au 1 888 505-1010.
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Foire aux questions

Que ce soit pour trouver la définition de certains mots ou encore pour en savoir plus sur un sujet en particulier, nous avons probablement la réponse. Si vous ne trouvez pas la réponse à votre question, n’hésitez pas à nous contacter par téléphone ou texto au 1 888 505-1010.

La discrimination et le harcèlement fondés sur l’orientation sexuelle sont qualifiés d’homophobie et font références à des notions juridiques particulières, édictées par des lois tant canadiennes que provinciales. Depuis le 1er juin 2004, le Québec s’est donné d’une loi pour contrer le harcèlement psychologique en milieu de travail. La Loi québécoise sur les normes du travail prévoit un recours en cas de harcèlement psychologique pour tout salarié, qu’il soit syndiqué, non syndiqué ou cadre supérieur.

De même, si vous êtes victime d’homophobie au travail, vous avez des droits, et ce, peu importe votre niveau hiérarchique dans l’entreprise. Toutefois, l’endroit désigné pour exercer votre recours varie selon le secteur de notre milieu de travail, soit public ou privé, et ce, que vous soyez un salarié syndiqué ou non syndiqué.

– Salarié non syndiqué assujetti à la Loi sur les normes du travail, incluant les cadres supérieurs : CNESST. Région de Montréal : 514 873-7061 Ailleurs au Québec, sans frais : 1 800 265-1414
– Salarié syndiqué : syndicat dont le salarié fait partie
– Salarié de la fonction publique non régi par une convention collective, incluant les membres et les dirigeants d’organismes : Commission de la fonction publique : 418 643-1425 Ailleurs au Québec, sans frais : 1 800 432-0432

Pour connaître vos droits, vous pouvez également communiquer avec la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse ou 1 800 361-6477. De plus, vous pouvez joindre les bénévoles de la clinique juridique téléphonique d’Interligne au 1 888 970-2720. Finalement, pour des informations sur notre programme d’inclusion en milieu de travail, joignez la ligne administrative au 514-866-6788.

Source:

http://www.homophobie.org/

 

Cette question traduit une réalité, soit celle de l’égalité juridique. En 35 ans, particulièrement au Québec, les personnes homosexuelles ont obtenu une pleine égalité juridique. La législation ne fait plus de distinction entre les droits d’une personne ou d’un couple hétérosexuel ou homosexuel. Cette réalité amène à croire qu’il n’y a plus de problèmes. Or, cela n’est pas vrai.

L’homosexualité, malgré l’évolution de notre société, demeure malheureusement toujours sujette à discrimination et est encore parfois en butte à des propos ou à des actes homophobes. Conséquemment, il y a encore beaucoup à faire au sujet du droit à l’égalité sociale. Cette dernière pose un grand défi pour notre société, et elle sera atteinte par l’adoption d’une politique qui favorisera le respect et la dignité des personnes homosexuelles, et ce, dans toutes les sphères de la société.

Il n’existe pas de refuge ou de maison d’hébergement exclusivement pour les personnes LGBTQ+ en situation d’itinérance encore au Québec.

En Ontario, la YMCA’s Sprott House de Toronto, la première maison d’hébergement pour jeunes LGBTQ2S, est ouverte depuis 2015.

Cependant sur le territoire québécois, il y a un éventail de ressources d’urgence à court, moyen et long terme pour les jeunes itinérants ou à risque d’itinérance. Leurs missions et leurs clientèles sont variées. En effet, il y a des auberges pour mineurs, majeurs, femmes, hommes ou encore mixtes. Mais, en aucun cas, les critères d’admission ne sont basés sur l’orientation sexuelle de la personne. Elles sont plutôt fondées sur la volonté et la capacité de la personne à améliorer ou changer sa situation d’itinérance. Par contre, chaque maison d’hébergement pourrait adopter une approche pour mieux intégrer une personne lesbienne ou trans (par exemple) au reste du groupe.

Bien qu’il n’y ait pas de politique clairement établie pour protéger les jeunes LGBTQ dans les refuges ou maison d’hébergement au Québec, certains endroits sont reconnus par le milieu comme étant inclusifs. Voici ceux qu’Interligne propose :

Montréal :

Passage
1 514 875-8119
Ressource d’hébergement et d’insertion pour jeunes femmes en difficulté de 18 à 30 ans.
http://www.maisonpassages.com/
C.P. 1414, succursale Desjardins, Montréal, Qc, H5B 1H3
info@maisonpassages.com

Le Bunker
1 514 524-0029
Une maison d’hébergement d’urgence, mixte, pouvant recevoir 17 jeunes âgés de 12 à 21 ans.
http://danslarue.org/
Bureaux de Dans la Rue – 533, rue Ontario Est, Bureau 450
info@danslarue.org

Ailleurs au Québec :

Auberges du Cœur
1 866 992-6387
Aider les jeunes sans-abri à sortir de l’errance.
http://www.aubergesducoeur.com/les-auberges-du-coeur.html
info@aubergesducoeur.com

Toronto :

YMCA Sprott House
1(647)438-8383
Héberge les jeunes LGBTQ2S en difficultés âgés entre 16 et 24 ans.
http://ymcagta.org/youth-programs/youth-housing
21 Walmer Road ,Toronto, ON, M5R 2W7

« La pilule du lendemain » fait référence au traitement post-exposition, dit « prophylactique ». Il ne s’agit pas d’une simple pilule, mais bien d’un traitement d’environ un mois offert aux personnes venant d’être exposées à une situation à risque avec une personne séropositive (blessure accidentelle avec un objet souillé de sang, rapport sexuel non protégé, préservatif percé, échange de seringue, etc.).

Pour en savoir plus, nous vous invitons à regarder cette vidéo de la clinique l’Actuel :

Vidéo: https://www.youtube.com/watch?v=oIS4OB3qZo8&ab_channel=CliniquelActuel

En cas d’urgence, nous vous encourageons à faire appel au service d’urgence du CHUM, accessible 24 h/24.
Afin d’obtenir de plus amples informations, nous vous suggérons fortement de faire appel aux ressources suivantes qui sont spécialisées en matière de santé LGBT:

Clinique médicale l’Actuel
1001, boul. de Maisonneuve Est, bureau 1130
Montréal (Quebec )
Téléphone : 514 524-1001
www.cliniquelactuel.com

Clinique médicale Quartier Latin
905, boul. René-Lévesque Est
Montréal (Québec)
Téléphone : 514 285-5500
www.cliniquequartierlatin.ca

CLSC des Faubourgs
1705, rue de la Visitation
Montréal (Québec)
Téléphone : 514-527-2361

À deux mains (12 à 25 ans)
5833, rue Sherbrooke O.
Montréal, QC H4A 1X4
tel: (514) 481-0277
fax: (514) 481-2336
info@headandhands.ca
headandhands.ca

Portail VIH/sida du Québec
Sans-frais: 1-877-Portail (767-8245)
Région de Montréal : (514) 523-4636
http://pvsq.org/

À quoi sert la digue dentaire?

Plutôt méconnue, la digue dentaire est utilisée comme protection contre les ITS lors de la pratique du sexe oral. Il s’agit d’une feuille de latex que l’on applique sur la vulve ou l’anus et qui sert de barrière entre la bouche et les organes génitaux. On ne peut malheureusement pas se la procurer en pharmacie. Il est possible d’acheter une digue dentaire dans les boutiques érotiques ou bien la fabriquer soi-même à l’aide d’un condom externe.

Pour fabriquer une digue dentaire, il suffit de couper le bout et la base d’un condom et de le couper sur la longueur de façon à créer une forme rectangulaire.

La digue dentaire est la seule protection contre la transmission d’ITS comme l’herpès, la gonorrhée, la syphilis et l’hépatite B lors de contacts entre la bouche et les organes génitaux. Comme plusieurs sortes de condoms, les digues dentaires sont offertes avec des saveurs.

Comment utilise-t-on une digue dentaire?

Pour que la digue dentaire soit efficace, il est important de s’en servir correctement. Voici quelques conseils à suivre :

-Pour que la digue tienne bien en place, mettre quelques gouttes de lubrifiant à base d’eau entre la vulve ou l’anus et la digue dentaire.

-Utiliser les mains pour aider la digue à tenir en place.

-Ne jamais retourner la diguer ou l’utiliser une deuxième fois. La jeter après utilisation.

-S’assurer d’utiliser une nouvelle digue pour passer de la vulve à l’anus, et vice-versa.

Les conseils de manipulation sont les mêmes qu’avec le condom externe, c’est-à-dire qu’il est important de manipuler la digue dentaire avec soin et ne pas utiliser les dents pour ouvrir l’enveloppe. Il est également essentiel de toujours utiliser un lubrifiant à base d’eau.

Bien que la plupart des relations sexuelles entre femmes soient moins à risque, il n’en demeure pas moins que la transmission des infections transmissibles sexuellement et par le sang est possible. Ainsi, la pratique du sécurisexe (digue dentaire et condom sur objets sexuels, par exemple) permet une meilleure protection de la santé sexuelle. Pour plus de détails sur la santé sexuelle chez les femmes qui aiment les femmes, nous vous encourageons à consulter la section du site web de la Clinique médicale l’Actuel dédiée à la santé sexuelle LGBT, qui contient également une rubrique sur la santé sexuelles des femmes lesbiennes et bisexuelles.

Vidéo: https://www.youtube.com/watch?v=MgvuDYroGbM&feature=emb_title&ab_channel=CliniquelActuel

Clinique médicale l’Actuel 1001, boul. de Maisonneuve Est, bureau 1130 Montréal (Quebec ) Téléphone : 514 524-1001 www.cliniquelactuel.com

La pénétration anale, ou sodomie, est une pratique sexuelle souvent associée au sexe entre hommes. Cela dit, elle fait partie d’une grande diversité d’autres pratiques sexuelles (comme, entre autres, la fellation et la masturbation) qu’il est possible d’explorer et de pratiquer, peu importe son orientation sexuelle. Il est à la discrétion de chaque personne et chaque couple de l’incorporer dans sa sexualité ou non.

La pénétration anale peut être douloureuse. Il est très important d’être à l’écoute de son partenaire afin de diminuer les douleurs possibles, et il est préférable de la pratiquer graduellement, c’est-à-dire en introduisant le pénis en érection, le doigt ou l’objet sexuel petit à petit en respectant les limites de chacun ou chacune. Il est également primordial d’utiliser le condom associé à un lubrifiant qui n’altère pas le latex, et de bien laver les jouets sexuels. Les sites Clinique médicale l’Actuel, Portail VIH/sida du Québec, À deux mains (pour les jeunes de 25 ans et moins) et Rézo Santé (pour hommes) sont d’excellentes ressources en matière de santé sexuelle et peuvent répondre davantage aux questions concernant la protection et la sexualité.

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La non-binarité représente les identités de genre autres que la binarité exclusive homme/femme. Les personnes non-binaires peuvent se sentir comme ni homme ni femme, comme les deux, ou comme toutes autres combinaisons des deux. La non-binarité inclus les identités en lien avec la fluidité des genres. Les personnes non-binaires peuvent s’identifier comme trans, selon leur auto-identification.

Si vous avez d’autres questions, n’hésitez pas à appeler Interligne au 1-888-505-1010 ou consulter le reste des questions de notre FAQ.

Source :

Masson-Courchesne, Antoine, 2018, « La reconnaissance sociale des personnes non binaires dans le genre au Québec », Articulation Magazine,

La Coalition des familles LGBT définit la famille homoparentale comme suit : « toute forme de famille dont au moins un des parents est lesbien, gai, ou bisexuel (LGB). Les familles homoparentales existent sous diverses formes : elles peuvent être biparentales, monoparentales, recomposées, adoptives, d’accueils, multiethniques, biraciales, etc. Les parents LGB peuvent être cisgenres ou trans*. »

Source:

https://www.familleslgbt.org/documents/pdf/Glossaire-FNEEQ-CSN_ENG.pdf

L’homophobie fait référence à toute attitude ou comportement pouvant mener au rejet et à la discrimination directe ou indirecte envers les personnes gaies, lesbiennes, bisexuelles, ou de toute personne dont l’apparence ou le comportement ne se conforme pas aux stéréotypes de la masculinité ou de la féminité. Le terme homophobie se décline en lesbophobie, biphobie, sérophobie, lorsqu’il fait référence aux préjugés spécifiques à des sous-groupes comme les personnes lesbiennes, bisexuelles et séropositives.

Source:

Définitions sur la diversité sexuelle et de genre. (2016)

Si vous êtes victime de violence en lien avec votre orientation sexuelle ou votre expression de genre, vous pouvez obtenir de l’aide en appelant Interligne au 1-888-505-1010. Il est également possible de dénoncer tout comportement homophobe sur Alix, notre plateforme contre les violences envers les personnes LGBTQ+.

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