Foire aux
questions

Que ce soit pour trouver la définition de certains mots ou encore pour en savoir plus sur un sujet en particulier, nous avons probablement la réponse. Si vous ne trouvez pas la réponse à votre question, n’hésitez pas à nous contacter par téléphone ou texto au 1 888 505-1010.
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Foire aux questions

Que ce soit pour trouver la définition de certains mots ou encore pour en savoir plus sur un sujet en particulier, nous avons probablement la réponse. Si vous ne trouvez pas la réponse à votre question, n’hésitez pas à nous contacter par téléphone ou texto au 1 888 505-1010.

Une personne lesbienne est une femme qui éprouve une attirance physique, sexuelle, affective ou romantique pour les femmes. Cette identité inclut aussi les personnes non-binaires et certaines personnes non-binaires vont s’identifier comme lesbiennes.

Les origines du terme « lesbienne » remonte au VIe siècle et s’inspire de la légendaire poétesse grecque Sappho de l’Ile de Lesbos. Au XVIe siècle, un écrivain français Pierre de Bourdeille (plus connu comme Monsieur de Brântome) a compilé des poèmes d’amour entre femmes dans un livre intitulé « Les lesbiennes ». Depuis, le mot s’est popularisé et on a nommé lesbiennes les femmes qui se sentaient sexuellement attirées par d’autres femmes.

Dans sa définition la plus inclusive, une personne bisexuelle est attirée physiquement, sexuellement, affectivement ou romantiquement envers plus des personnes de plus d’un genre (homme, femme, non-binaire, agenre, etc.), ou envers une personne peu importe son genre.

D’une personne à l’autre, l’importance accordée à l’identité de genre peut être grande, minime ou nulle; or, l’identité de genre n’est pas vu comme un obstacle à l’attirance.

Source: Bi.org (2021). What is Bisexuality? 

Il existe peu ou pas de groupes ou organismes dédiés exclusivement aux personnes bisexuelles. Cependant, la grande majorité des groupes LGBT+ accueillent les personnes bisexuelles ou proposent un volet pour personnes bisexuelles. Pour trouver une ressource dans votre région, nous vous invitons à communiquer avec notre ligne d’écoute et de renseignements au 1 888 505-1010 ou à consulter notre Guide de ressources LGBT. S’il n’existe pas de ressources LGBT dans votre région, il est possible que votre CSSS puisse vous fournir d’autres ressources.

Plusieurs chercheurs ont voulu trouver une explication à l’homosexualité. Ainsi, depuis plusieurs siècles, un nombre impressionnant d’études ont été menées dans le but de déterminer si l’homosexualité est innée ou acquise. De multiples théories ont été avancées, mais il n’y a toujours pas de consensus. En d’autres mots, aucune de ces théories n’a été en mesure d’expliquer pourquoi certaines personnes sont homosexuelles et d’autres non.

Nous devons toutefois nous interroger sur la pertinence d’une telle question. En fait, pourquoi s’attarder autant à la question portant sur les origines de l’homosexualité? Après tout, les personnes hétérosexuelles ne se demandent pas pourquoi elles sont hétérosexuelles. Plusieurs chercheurs croient que la question pose intrinsèquement un problème car, trop souvent, elle cache en toile de fond la croyance à l’effet que l’homosexualité est anormale. Pourtant, la diversité des orientations sexuelles est normale, et son expression peut prendre bien des formes. Enfin, peu importe les théories, on peut affirmer qu’il y a consensus sur le fait que l’on ne choisit pas son orientation sexuelle et qu’il n’y a pas de méthodes pour la changer.

La perte d’un parent ou d’un modèle peut être une expérience très difficile et bouleverser beaucoup de choses dans la vie d’une personne, particulièrement en bas âge. Il est compréhensible de se poser des questions concernant l’effet du deuil et du manque de modèle sur le développement de notre personne.

Depuis des décennies, plusieurs recherches ont tenté de démystifier l’origine de l’orientation sexuelle, et certaines d’entre elles se sont penchées sur l’environnement familial. Jusqu’à maintenant, aucun consensus n’a pu être établi. En d’autres mots, il est impossible de vérifier l’effet de l’environnement familial sur l’orientation sexuelle. Les recherches n’ont donc pas été en mesure de prouver que la perte d’un parent pouvait influencer l’orientation sexuelle.

Question connexe : Est-ce que l’on vient au monde gai, lesbienne ou bisexuel(le)?

Non. Une personne gaie ou lesbienne est une personne qui éprouve de l’attirance sexuelle, affective ou émotionnelle pour les personnes du même genre. Les goûts et les intérêts d’une personne ne sont pas directement liés à son orientation sexuelle et ne peuvent, en aucun cas, la définir. Il est possible qu’une personne LGBTQ+ se sente davantage interpellée par des milieux plus inclusifs et par des romans, des films, des artistes ou des loisirs qui touchent les enjeux d’orientation sexuelle ou d’identité de genre. Par contre, toutes les personnes qui ont ces mêmes intérêts ne sont pas nécessairement LGBTQ+.

Souvent, on entend dire que les personnes homosexuelles, bisexuelles ou pansexuelles sont anormales, malades, immorales, voire perverses. Il s’agit de préjugés qui renvoi à l’homophobie systémique véhiculée en société.

L’homosexualité n’est plus considérée comme une maladie mentale, et ce, depuis qu’elle a été rayée, en 1973, de la liste des pathologies par l’Association psychiatrique des Etats-Unis. Cette décision a été appliquée, par la suite, par l’Association des psychologues des Etats-Unis, en 1975, ainsi que par l’Organisation mondiale de la santé en 1993.

Source : Castaneda, Marina, Comprendre l’homosexualité, Des clés, des conseils pour les homosexuels, leurs familles, leurs thérapeutes, Ed. Robert Laffont, S.A.,Paris, 1999.

Lorsque l’on aborde la question de l’homosexualité chez l’homme, certaines personnes ont tendance à ne considérer que la dimension sexuelle, comme si la sexualité pouvait à elle seule définir l’individu et son orientation sexuelle. Pourtant, les relations amoureuses entre hommes, comme toutes les autres relations amoureuses, comportent diverses facettes, affectives, émotionnelles, sexuelles, sociales et économiques. Il s’avère donc important de ne pas réduire leurs comportements à de simples pratiques sexuelles.

Source : Ministère de la Santé et des Services sociaux en collaboration avec le CLSC des Faubourgs de Montréal, Bien vivre son orientation sexuelle – Les hommes et l’homosexualité, 1999.

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